NON
Je fais comme tout le monde, je prépare 2007. Ami bloggien, un peu de sérieux ! je ne parle pas de la future Peugeot, mais des prochaines élections.
C’est quand même fabuleux. Pas une journée sans que l’on présente tel ou tel futur candidat dans ses faits et gestes. Avec le quinquennat on se trouve désormais en campagne électorale permanente. Résultat ? Comme il ne faut pas froisser l’électeur potentiel, on joue de la petite phrase, on fait des réformettes ou alors on appuie très fort histoire de passer ses idées avant qu’elle ne deviennent obsolètes pour cause de raclée électorale. Tout sauf paraître inactif. Politique Efferalgan, qui fait des bulles et qui fait tomber la fièvre sans guérir la maladie.
Dans la revue de bétail (pardon de détail) des possibilités, la seule émergence que l’on voit c’est celle de l’ambition personnelle et du fond de teint pour mieux passer à la télé.
Le fonctionnaire de la révolution trimbale dans sa sacoche plus de rancœur et d’utopie que de courrier, tandis que la louloute ouvrière s’est définitivement décrédibilisée. Le parti des travailleurs a son étrave ailleurs dans le triangle des Bermudes et le peuple de l’herbe à force de se déchirer ne sera bientôt même plus d’accord sur le vert de son logo. La rose a fané, sans engrais, sans idées, puceronnée par des petits caciques qui veulent tous se présenter.
Le ventre mou ne cesse de se décaler à gauche tout en continuant à voter avec l’actuelle majorité. Grand écart qui va finir par faire sauter les coutures de son pantalon. Les deux premiers ministres actuels ne cessent de s’épingler en pratiquant la même politique, l’un sur un slow, l’autre sur un jerk endiablé, tout en lorgnant sur les gogos qui pensent voter France mais qui votent Rance. Je ne parlerais même pas de ceux la. J’aime bien le porc, mais je n’ai aucun goût ni pour les bouchers, ni pour les charcutières.
Comme je le disais plus haut, je prépare donc 2007. Voici donc ma promesse électorale, et celle ci sera tenue : S’il n’y a pas d’idées, pas de programme, pas de vision autre que celle de l’accession au perron de l’Elysée, je remplacerai le nom sur mon bulletin de vote à la présidentielle par un NON.
C’est quand même fabuleux. Pas une journée sans que l’on présente tel ou tel futur candidat dans ses faits et gestes. Avec le quinquennat on se trouve désormais en campagne électorale permanente. Résultat ? Comme il ne faut pas froisser l’électeur potentiel, on joue de la petite phrase, on fait des réformettes ou alors on appuie très fort histoire de passer ses idées avant qu’elle ne deviennent obsolètes pour cause de raclée électorale. Tout sauf paraître inactif. Politique Efferalgan, qui fait des bulles et qui fait tomber la fièvre sans guérir la maladie.
Dans la revue de bétail (pardon de détail) des possibilités, la seule émergence que l’on voit c’est celle de l’ambition personnelle et du fond de teint pour mieux passer à la télé.
Le fonctionnaire de la révolution trimbale dans sa sacoche plus de rancœur et d’utopie que de courrier, tandis que la louloute ouvrière s’est définitivement décrédibilisée. Le parti des travailleurs a son étrave ailleurs dans le triangle des Bermudes et le peuple de l’herbe à force de se déchirer ne sera bientôt même plus d’accord sur le vert de son logo. La rose a fané, sans engrais, sans idées, puceronnée par des petits caciques qui veulent tous se présenter.
Le ventre mou ne cesse de se décaler à gauche tout en continuant à voter avec l’actuelle majorité. Grand écart qui va finir par faire sauter les coutures de son pantalon. Les deux premiers ministres actuels ne cessent de s’épingler en pratiquant la même politique, l’un sur un slow, l’autre sur un jerk endiablé, tout en lorgnant sur les gogos qui pensent voter France mais qui votent Rance. Je ne parlerais même pas de ceux la. J’aime bien le porc, mais je n’ai aucun goût ni pour les bouchers, ni pour les charcutières.
Comme je le disais plus haut, je prépare donc 2007. Voici donc ma promesse électorale, et celle ci sera tenue : S’il n’y a pas d’idées, pas de programme, pas de vision autre que celle de l’accession au perron de l’Elysée, je remplacerai le nom sur mon bulletin de vote à la présidentielle par un NON.
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