Fous le camp ou met de la house Mozart
Ce bon vieux Wolfgang Amadeus ! On ne parle que de lui. Un peu comme s’il faisait partie des 4400 et qu’il soit revenu parmi nous. C’est vrai que pour une fois que l’on tient un enfant prodige qui n’ait ni violé, ni tué, ni mis l’Europe à feu et à sang, il faut en profiter.
Quand même, il y a des anniversaires qui confinent à la bigoterie mercantile qui touche tous ceux qui de près ou de loin ont un intérêt dans l’affaire. C’est un peu comme « le plat du jour » quand on va au restaurant. Tout le monde s’acharne à vous le refourguer.
Bref entre les journées spéciales, les compils (pour du classique c’est toujours cocasse), les fêtes et les concerts de tétraplégiques de la sensibilité musicale, on ne confine plus à l’adoration mais à la béatification.
Dans la cinquième dimension du ridicule, deux dirigeants de nos destinées, un français et un autrichien, se sont pâmés, il n'y a pas si longtemps, à grandes envolées lyriques sur l’esprit Européen du grand musicien. Oserais-je souligner au premier que l’hymne de l’Europe est tiré de Beethoven dont le faciès grimaçant évoque plus la constipation que la joie, et qui lui au moins avait la chance d’être sourd ce qui lui a évité d’entendre un nombre incalculable de conneries ? Oserais-je rappeler au second qu’en 39 son pays n’attendait rien d’autre que son invasion par l’Allemagne (histoire de faire une l’Europe sans doute ?), qu’après avoir mis au pouvoir un nazillon patenté, ils viennent de prendre conscience que leur autre star locale ne tue pas que dans les films ? Et puis merde ! Je ne vais pas me gêner !
J’ose donc leur dire à tous les deux que vanter « la marche Turque » quand on assiste à une marche truquée est indécent.
Et que faire revenir les fantômes du passé pour appeler a un futur incertain dans un présent vacillant sous les coups de boutoir du populisme, des alliances émergentes soumises au bon vouloir des subventions et de ce grand marché qui profite à tous sauf aux peuples est semblable à une gorgée de coca. Ca fait roter, ce qui fait du bien sur le moment, mais ça ne sert à rien. Autant écouter de la house.
Quand même, il y a des anniversaires qui confinent à la bigoterie mercantile qui touche tous ceux qui de près ou de loin ont un intérêt dans l’affaire. C’est un peu comme « le plat du jour » quand on va au restaurant. Tout le monde s’acharne à vous le refourguer.
Bref entre les journées spéciales, les compils (pour du classique c’est toujours cocasse), les fêtes et les concerts de tétraplégiques de la sensibilité musicale, on ne confine plus à l’adoration mais à la béatification.
Dans la cinquième dimension du ridicule, deux dirigeants de nos destinées, un français et un autrichien, se sont pâmés, il n'y a pas si longtemps, à grandes envolées lyriques sur l’esprit Européen du grand musicien. Oserais-je souligner au premier que l’hymne de l’Europe est tiré de Beethoven dont le faciès grimaçant évoque plus la constipation que la joie, et qui lui au moins avait la chance d’être sourd ce qui lui a évité d’entendre un nombre incalculable de conneries ? Oserais-je rappeler au second qu’en 39 son pays n’attendait rien d’autre que son invasion par l’Allemagne (histoire de faire une l’Europe sans doute ?), qu’après avoir mis au pouvoir un nazillon patenté, ils viennent de prendre conscience que leur autre star locale ne tue pas que dans les films ? Et puis merde ! Je ne vais pas me gêner !
J’ose donc leur dire à tous les deux que vanter « la marche Turque » quand on assiste à une marche truquée est indécent.
Et que faire revenir les fantômes du passé pour appeler a un futur incertain dans un présent vacillant sous les coups de boutoir du populisme, des alliances émergentes soumises au bon vouloir des subventions et de ce grand marché qui profite à tous sauf aux peuples est semblable à une gorgée de coca. Ca fait roter, ce qui fait du bien sur le moment, mais ça ne sert à rien. Autant écouter de la house.
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