Suicide, mode d'emploi
Ami bloggien, je travaille pour toi. Tu es fatigué, déprimé, tu n’en peux plus d’attendre une victoire du PSG ? tu en as marre de la vie, tu veux en finir…Mais je te connais, tu veux le faire en beauté…Ah ! Je te reconnais bien là mon ami. Je vais t’aider avec quelques recettes éprouvées.
Tout d’abord évite le gaz, C’est économique certes parce que tu n’auras pas la note à payer, mais franchement se retrouver sous un tas de gravas, ce n’est pas ce que tu cherchais. Oublie la corde sauf si tu es bien membré afin de ne pas sombrer dans le ridicule une fois ton acte effectué. Ne pense pas à l’électricité, on te confondrait avec un noir américain pauvre ou pire avec Claude François. Quant au plomb dans la tête, je te rappelle que si tu survis tu seras atteint de saturnisme.
Si tu veux souffrir, essaye le « Vincent Delerm ». A la première écoute, tu commence les nausées à entendre ces textes annonés par ce triste sbire. Cette poésie à deux balles sur des thèmes cent fois rabâchés, et sans talent. Cette endive broutant le quotidien te fera vomir tripes et boyaux jusqu'à ta fin.
Si tu veux une descente aux enfers, prend l’option « nationaliste de comptoir ». tu verras les verrats du café du commerce pérorer entre deux Ricard et refaire le monde dans un demi-pression. A ce moment, tu te demanderas ce que tu fous sur cette terre, mais plus rien ne pourras t’absoudre dans l’absinthe.
Si tu préfère les drogues douces, colles toi devant le journal de Pernaud (le gars avec une fausse carte de journaliste). Abruti par les savetiers de basse Dordogne et les marchand de crottes de bique qui perpétuent la tradition dans les Vosges, tu sombreras dans une torpeur imbécile. Tu mourras extatique et content d’avoir voté pour l’ordre et la sécurité.
Et si tu veux finir comme un paria, continue à vivre, à boire , à chanter, à baiser, à fumer, à rouler vite, à ne pas être policé, lisse comme un caillou sur lequel la vie qu’on te vend n’a pas de prise.
Suicide-toi par l’anormalité. Vis !!
Tout d’abord évite le gaz, C’est économique certes parce que tu n’auras pas la note à payer, mais franchement se retrouver sous un tas de gravas, ce n’est pas ce que tu cherchais. Oublie la corde sauf si tu es bien membré afin de ne pas sombrer dans le ridicule une fois ton acte effectué. Ne pense pas à l’électricité, on te confondrait avec un noir américain pauvre ou pire avec Claude François. Quant au plomb dans la tête, je te rappelle que si tu survis tu seras atteint de saturnisme.
Si tu veux souffrir, essaye le « Vincent Delerm ». A la première écoute, tu commence les nausées à entendre ces textes annonés par ce triste sbire. Cette poésie à deux balles sur des thèmes cent fois rabâchés, et sans talent. Cette endive broutant le quotidien te fera vomir tripes et boyaux jusqu'à ta fin.
Si tu veux une descente aux enfers, prend l’option « nationaliste de comptoir ». tu verras les verrats du café du commerce pérorer entre deux Ricard et refaire le monde dans un demi-pression. A ce moment, tu te demanderas ce que tu fous sur cette terre, mais plus rien ne pourras t’absoudre dans l’absinthe.
Si tu préfère les drogues douces, colles toi devant le journal de Pernaud (le gars avec une fausse carte de journaliste). Abruti par les savetiers de basse Dordogne et les marchand de crottes de bique qui perpétuent la tradition dans les Vosges, tu sombreras dans une torpeur imbécile. Tu mourras extatique et content d’avoir voté pour l’ordre et la sécurité.
Et si tu veux finir comme un paria, continue à vivre, à boire , à chanter, à baiser, à fumer, à rouler vite, à ne pas être policé, lisse comme un caillou sur lequel la vie qu’on te vend n’a pas de prise.
Suicide-toi par l’anormalité. Vis !!
Publicité