C'est pas l'homme qui prend la mer...
…C’est l’amer qui prend l’homme.
Le sucré il l’a eu généralement lors de son enfance. Le salé il l’a découvert au long de baisers mouillés et de passions plus ou moins avouées. L’acide lui est provenu de sensations différentes, exotiques ou plus terre-à-terre.
Mais l’amer...
L’amer c’est de voir son monde se déliter. Que tous les combats qu’il a mené soient réduits à néant sur l’autel du progrès. Ce progrès qu’il a appelé. Mais il ne parlait pas du même. Que dis-je. Il ne rêvait pas du même.
Oh, il n’est ni stupide ni naïf. Il sait que les choses changent et pas toujours comme on le voudrait. Il à appris que vivre c’est d’abord composer. Lui qui aurait tant aimé composer pour vivre.
Il ne sait pas ou ça a foiré. Mais ce n’est pas ce qu’il espérait. Peut-être que ses utopies sont usées, peut-être qu’il a trop fumé. Peut être qu’il n’y a pas de peut-être mais trop de veux être. Individualistes forcenés accrochés à leur unique humanité, créant une inique humanité.
L’homme est la, face à l’amer, dos à la mer.
Quand va t’il se retourner ? Et s’en aller ?
Le sucré il l’a eu généralement lors de son enfance. Le salé il l’a découvert au long de baisers mouillés et de passions plus ou moins avouées. L’acide lui est provenu de sensations différentes, exotiques ou plus terre-à-terre.
Mais l’amer...
L’amer c’est de voir son monde se déliter. Que tous les combats qu’il a mené soient réduits à néant sur l’autel du progrès. Ce progrès qu’il a appelé. Mais il ne parlait pas du même. Que dis-je. Il ne rêvait pas du même.
Oh, il n’est ni stupide ni naïf. Il sait que les choses changent et pas toujours comme on le voudrait. Il à appris que vivre c’est d’abord composer. Lui qui aurait tant aimé composer pour vivre.
Il ne sait pas ou ça a foiré. Mais ce n’est pas ce qu’il espérait. Peut-être que ses utopies sont usées, peut-être qu’il a trop fumé. Peut être qu’il n’y a pas de peut-être mais trop de veux être. Individualistes forcenés accrochés à leur unique humanité, créant une inique humanité.
L’homme est la, face à l’amer, dos à la mer.
Quand va t’il se retourner ? Et s’en aller ?
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