Hell's kitchen
Explosions en chaîne, explosions en chœur, explosions dans mon cœur. Lave brûlante échappée, grillant mes neurones. Feu ravageur, incendie chassant mes vieux démons qui avaient franchi derrière moi ces portes que je n’avais pas refermé.
Pupilles croisées, langues emmêlées, son corps sculpté sous ma main. Doigts serrés, lignes de vie jointes. Souffle chaud, volutes de fumée.
Dans la cuisine de l’enfer les sauces se mitonnaient d’épices rares et de tabous renversés. La chair grillait et se consumait du plaisir partagé.
De la fumée, on le savait, on le pressentait dans ce moite et lourd été de fusion, dans cette marée montante sans s’arrêter, engloutissant notre passé, notre présent, et se retirant avec notre futur.
A travers les persiennes de la cuisine le soleil s’est couché. Quand le téléphone a sonné, dans la cuisine de l’enfer les sauces se sont gâtées, les flammes ont commencé à brûler la chair de l’intérieur. C’était la fin de l’été. Le soleil a noirci comme du charbon.
Pupilles croisées, langues emmêlées, son corps sculpté sous ma main. Doigts serrés, lignes de vie jointes. Souffle chaud, volutes de fumée.
Dans la cuisine de l’enfer les sauces se mitonnaient d’épices rares et de tabous renversés. La chair grillait et se consumait du plaisir partagé.
De la fumée, on le savait, on le pressentait dans ce moite et lourd été de fusion, dans cette marée montante sans s’arrêter, engloutissant notre passé, notre présent, et se retirant avec notre futur.
A travers les persiennes de la cuisine le soleil s’est couché. Quand le téléphone a sonné, dans la cuisine de l’enfer les sauces se sont gâtées, les flammes ont commencé à brûler la chair de l’intérieur. C’était la fin de l’été. Le soleil a noirci comme du charbon.
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