V'la 6 heures
V’la 6 heures, il faut se réveiller, dans ma tête il y des rêves qui se sont cassés. Des lambeaux en train de se déchirer, des morceaux en train de se barrer.
La radio s’est allumée, diffusant horoscope, météo, sang et douleur du monde mêlés. Mêlée, des mots des musiquettes de pub. Brouhaha organisé le temps que mon cerveau y voit plus clair. D’un doigt tâtonnant, j’effleure la touche d’arrêt. Dilemme, se retourner au creux de l’oreiller ou se lever ? 6h15 déjà…dans un suprême effort je repousse le drap et pose un orteil sur le sol. Un petit pas pour l’homme, un grand pas vers la tasse de café.
On m’a volé la salle de bains ! l’esprit encore embrouillé, je marche au radar vers la porte ou coulent en cascade l’eau et les divers produits pour me laver. Humidité bienveillante tempérée par le radiateur. Serviettes chaudes. Ambiance tropiques le soleil en moins, la moiteur en plus.
Douché, rasé, habillé, je glisse un œil par les volets. La nuit commence à se strier au fond du décor. Des soucoupes blanc pâle commencent à se déplacer par deux dans la rue dans un bruit de moteur et de fumée blanche. Faut que je me grouille, dans dix minutes le carrefour sera bouché.
J’atteins enfin la cuisine. Echoué contre la table, je prend vite fait mon premier café de la journée. Une dose de mise à feu avant de boucler machinalement les mêmes gestes du matin quotidien. Téléportation demandée.
La navette a roulettes décolle du pavé, je m’insère dans le couloir de macadam. C’est parti pour une nouvelle journée. Fin des vacances, il faut reprendre le collier.
La radio s’est allumée, diffusant horoscope, météo, sang et douleur du monde mêlés. Mêlée, des mots des musiquettes de pub. Brouhaha organisé le temps que mon cerveau y voit plus clair. D’un doigt tâtonnant, j’effleure la touche d’arrêt. Dilemme, se retourner au creux de l’oreiller ou se lever ? 6h15 déjà…dans un suprême effort je repousse le drap et pose un orteil sur le sol. Un petit pas pour l’homme, un grand pas vers la tasse de café.
On m’a volé la salle de bains ! l’esprit encore embrouillé, je marche au radar vers la porte ou coulent en cascade l’eau et les divers produits pour me laver. Humidité bienveillante tempérée par le radiateur. Serviettes chaudes. Ambiance tropiques le soleil en moins, la moiteur en plus.
Douché, rasé, habillé, je glisse un œil par les volets. La nuit commence à se strier au fond du décor. Des soucoupes blanc pâle commencent à se déplacer par deux dans la rue dans un bruit de moteur et de fumée blanche. Faut que je me grouille, dans dix minutes le carrefour sera bouché.
J’atteins enfin la cuisine. Echoué contre la table, je prend vite fait mon premier café de la journée. Une dose de mise à feu avant de boucler machinalement les mêmes gestes du matin quotidien. Téléportation demandée.
La navette a roulettes décolle du pavé, je m’insère dans le couloir de macadam. C’est parti pour une nouvelle journée. Fin des vacances, il faut reprendre le collier.
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