A poils laineux
Daniel Powter. C’est comme ça qu’il s’appelle. Inévitablement coiffé d’un bonnet de laine qui le fait ressembler à un melon avec des yeux. Irrémédiablement affublé d’une voix de chat de gouttière castré. Automatiquement accompagné d’un piano dont il joue à la méthode Bontempi. Imparablement miaulant des mélodies sucrées pour post adolescentes pré-pubères. Musique de vieux pour les jeunes.
Sans rire, ami blogien tu imagines Bono avec un bonnet ? A ce propos, j’en profite pour signaler aux blaireaux et aux pousseurs de disques que se déhancher sur « Bloody Sunday » n’est pas du meilleur goût …mais bon, comme ce sont les même qui voulaient être américains comme le Boss et qui n’ont jamais lu les paroles de « Born in the USA », je pense que tout espoir est perdu.
Pendant ce temps, sur Ouï FM on passe en le titre des Wampas que quasiment aucune radio ou télé n’a voulu diffuser. Bon, d’accord Didier Wampas chante comme une casserole… et alors ? Ca à quand même plus de gueule que ces rogatons qu’on nous jette soit avec un chapeau, un bonnet, ou une guitare gratouillée comme on astique un clitoris pour la première fois de sa vie (pardon à ma première chérie). Dans vingt ans quand parlera de Daniel Powter, on ne se rappellera plus de ses chansons mais de ses cheveux en laine grise.
Daniel Powter, lui il s’en fiche. Dans six mois il aura disparu. En fait ce n’est pas un bonnet en laine qu’il lui faudrait sur la tête. C’est un kleenex.
Sans rire, ami blogien tu imagines Bono avec un bonnet ? A ce propos, j’en profite pour signaler aux blaireaux et aux pousseurs de disques que se déhancher sur « Bloody Sunday » n’est pas du meilleur goût …mais bon, comme ce sont les même qui voulaient être américains comme le Boss et qui n’ont jamais lu les paroles de « Born in the USA », je pense que tout espoir est perdu.
Pendant ce temps, sur Ouï FM on passe en le titre des Wampas que quasiment aucune radio ou télé n’a voulu diffuser. Bon, d’accord Didier Wampas chante comme une casserole… et alors ? Ca à quand même plus de gueule que ces rogatons qu’on nous jette soit avec un chapeau, un bonnet, ou une guitare gratouillée comme on astique un clitoris pour la première fois de sa vie (pardon à ma première chérie). Dans vingt ans quand parlera de Daniel Powter, on ne se rappellera plus de ses chansons mais de ses cheveux en laine grise.
Daniel Powter, lui il s’en fiche. Dans six mois il aura disparu. En fait ce n’est pas un bonnet en laine qu’il lui faudrait sur la tête. C’est un kleenex.
Publicité