Drame à la clinique : Mort d'un collaborateur
Ce qui m’a toujours sidéré chez Papon, c’est sa morgue (en même temps il y est désormais), et son aplomb face aux ignominies dont il s’est rendu complice et coupable (que ce soit en 1940 ou en 1961), ainsi que les complicités qui l’on amené à s’enfuir...