Caviar et Sang
Me croiras tu ami bloggien, si je te dis que je déteste autant les miliciens cramoisis de mauvais vin et puant le rance et l’adipeux que la gauche caviar en liquette blanche « équitable » qui vient expliquer du fond des salons aseptisés ou l’on ne sert que du bio et pour qui l’ouvrier reste une notion néo-romantique héritée de Zola lu en travers, ce qu’il faut faire pour rendre le bon peuple heureux ?
Me croiras tu ami bloggien quand je te dis que je méprise autant les guignols de l’extrême dont la lecture se résume à deux album à colorier, que cette gauche intellectuelle qui se réclame des lumières et qui serait incapable d’éclairer la pissotière ou ils puisent leurs idéaux de chevaleries banlieusarde ? Qui se pointe régulièrement avec le dernier bouquin à la mode pour expliquer ce qu’est cette banlieue qui la fait tant fantasmer, et ou elle n'a jamais posé un orteil mais dont elle sait infailliblement ce qu’il faut appliquer pour en résoudre
les problèmes ?
Cesare Battisti est un vulgaire braqueur doublé d'un assassin ignominieux et d'un lâche qui a préféré fuir la justice plutôt que de l'affronter. Il s’est donné ensuite des atours d’écrivain soutenu par l’intelligentsia parasitaire qui remplit les podiums de la gauche à chaque élection, et lui a fait un bras d’honneur en fuyant une seconde fois pendant son contrôle judiciaire en 2004. Peu importe son repentir, ses "exploits" restent condamnables.
Aucune action politique qu'elle quelle soit ne justifie le meurtre.
Aucun repentir ne doit être cru de la part de celui qui à passé sa vie à fuir ses actes. Aucun soutien fût il au nom de ce peuple qu’on ne connaît pas mais dont on voudrait apaiser les maux, ne doit justifier la mort de quatre personnes.