Le bruit et l'horreur
Marre ! Marre des chanteuses. Enfin de presque toutes. Si elles n’officient pas chez Superbus, Garbage, ou Cranberries pour ne citer que ces exemples, le genre se divise en deux catégories :
- Les sexy, un brin salopes, qui se trémoussent en dévoilant qui un nombril, qui une cuisse fuselée dans des chorégraphies sportives. Avec parfois un brin de provoc calibrée comme un piou entre filles ou un bout de sein dévoilé. Car elles l’avalent bien de l’aréole (Pardon, elles le valent bien de l’Oréal). Celles la sont les moins dangereuses. Aussitôt avalées, aussitôt dégluties.
- L’autre catégorie, c’est les chanteuses a voix…Je devrais plutôt dire à voie…a voie maritime, routière ou aérienne. Car crénom de nom ami bloggien, comment ne pas avoir l’impression qu’un paquebot traverse son salon quand chante Céline Dion, que l’alarme de sa voiture ne s’est pas déclenchée quand hurle Lara Fabian et qu’on assiste pas au décollage d’un 747 quand Chimène Badi s’époumone ?
C’est d’autant plus dommage que parfois les textes dépassent le stade de la mièverie pour faire jaillir en deux vers une petite étincelle de beauté. Etincelle qui sert généralement à mettre le feu au poudres et qui transforme la pureté de ces paroles en dynamitage d’une tour à la Courneuve.
Des voix féminines ce n’est pas ça qui manque, à commencer par la Callas ou Kiri Te Kanawa pour les plus anciennes. Alors, au lieu de nous balancer ces ersatz de cornes de brume, cher producteurs de disques, éveillez vous un peu et faites apparaître aux cotés des cantatrices, de vraies chanteuses et non pas des marteaux-piqueurs.
- Les sexy, un brin salopes, qui se trémoussent en dévoilant qui un nombril, qui une cuisse fuselée dans des chorégraphies sportives. Avec parfois un brin de provoc calibrée comme un piou entre filles ou un bout de sein dévoilé. Car elles l’avalent bien de l’aréole (Pardon, elles le valent bien de l’Oréal). Celles la sont les moins dangereuses. Aussitôt avalées, aussitôt dégluties.
- L’autre catégorie, c’est les chanteuses a voix…Je devrais plutôt dire à voie…a voie maritime, routière ou aérienne. Car crénom de nom ami bloggien, comment ne pas avoir l’impression qu’un paquebot traverse son salon quand chante Céline Dion, que l’alarme de sa voiture ne s’est pas déclenchée quand hurle Lara Fabian et qu’on assiste pas au décollage d’un 747 quand Chimène Badi s’époumone ?
C’est d’autant plus dommage que parfois les textes dépassent le stade de la mièverie pour faire jaillir en deux vers une petite étincelle de beauté. Etincelle qui sert généralement à mettre le feu au poudres et qui transforme la pureté de ces paroles en dynamitage d’une tour à la Courneuve.
Des voix féminines ce n’est pas ça qui manque, à commencer par la Callas ou Kiri Te Kanawa pour les plus anciennes. Alors, au lieu de nous balancer ces ersatz de cornes de brume, cher producteurs de disques, éveillez vous un peu et faites apparaître aux cotés des cantatrices, de vraies chanteuses et non pas des marteaux-piqueurs.
Publicité