Les troisièmes couteaux
Ils sont tapis dans les ors du palais et des ministères. Ils sont consultants ambigus des gouvernants. Ils ne portent pas de nom et personne n’a vu leur photo. Leur arme est leur réseau. Une Hydre qui déploie ses tentacules dans tous les milieux.
Ils agissent dans l’ombre, ils écoutent, ils intriguent, ils espionnent. Ils définissent leur politique qu’ils instillent dans les cabinets ministériels. Ils pondent des notes qui sont autant de fils qui les relient à leur patron. Mais ce sont eux qui tirent les ficelles.
Ils sont passés maîtres dans la communication, dans l’intox et la désinformation. Ils font courir les rumeurs et font taire les bruits. Ils sont reliés en permanence à leur réseau, à la fratrie consanguine des leurs, à leurs amitiés louches, à leurs intérêts croisés dans les tentacules d’autres spécimens de leur espèce.
Vêtus de gris comme ces éminences qu’ils remplacent, mais désormais ils s’habillent chez Smalto. En apparence chic et classe, mais plus froids qu’un serpent, ils tuent avec des mots. Ils sont carnivores feutrés dans les salons. Ils sont prédateurs féroces et sans pitié.
Ils prennent, ils se gavent, ils se tuent. Ils sont là à tous les niveaux, la réussite dans les crocs.
C’est le règne des troisièmes couteaux.
Ils agissent dans l’ombre, ils écoutent, ils intriguent, ils espionnent. Ils définissent leur politique qu’ils instillent dans les cabinets ministériels. Ils pondent des notes qui sont autant de fils qui les relient à leur patron. Mais ce sont eux qui tirent les ficelles.
Ils sont passés maîtres dans la communication, dans l’intox et la désinformation. Ils font courir les rumeurs et font taire les bruits. Ils sont reliés en permanence à leur réseau, à la fratrie consanguine des leurs, à leurs amitiés louches, à leurs intérêts croisés dans les tentacules d’autres spécimens de leur espèce.
Vêtus de gris comme ces éminences qu’ils remplacent, mais désormais ils s’habillent chez Smalto. En apparence chic et classe, mais plus froids qu’un serpent, ils tuent avec des mots. Ils sont carnivores feutrés dans les salons. Ils sont prédateurs féroces et sans pitié.
Ils prennent, ils se gavent, ils se tuent. Ils sont là à tous les niveaux, la réussite dans les crocs.
C’est le règne des troisièmes couteaux.
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