Je vois
Je vois la fonte des glaces, je vois des super-tankers rouillés..
Et ce risque impalpable, qui nous menace par nos déchets.
Ainsi que ces nouvelles énergies que l’on vante, mais qui n’ont jamais décollé
Je vois cette misère qui s’imprime au fond de nos postes de télé
Toute cette violence qui s’exprime au-delà de nos quartiers.
Et surtout cette rage qui s’affiche et qui va nous déborder
Je vois cette arrogance qui se montre, et qui veut faire plier
Sous le joug de sa puissance tous les peuples déjà opprimés.
De dictature en dictature, rien n’a vraiment changé.
Je vois cette société de contrebande, consommation frelatée
De PC super puissant en écrans plasma, tout est fait pour nous apaiser,
De nos angoisses, de nos incertitudes de pions sur l’échiquier.
Je vois cette détresse pour laquelle il faut donner
Pendant que les militaires astiquent leurs tourelles d’acier
Et que la solidarité est morte sur l’autel de la pitié
Je vois le retour des croyances, celles du Dieu annoncé,
Jésus, Yahvé, Mahomet ou Bouddha, le retour amorcé,
De l’obscurantisme, de la peur de l’étranger.
Je vois la nécessaire venue d’une nouvelle humanité
Faite d’amour et de tolérance, on peut toujours rêver
Mais notre survie est à ce prix, il faudrait peut-être s’y atteler
Et ce risque impalpable, qui nous menace par nos déchets.
Ainsi que ces nouvelles énergies que l’on vante, mais qui n’ont jamais décollé
Je vois cette misère qui s’imprime au fond de nos postes de télé
Toute cette violence qui s’exprime au-delà de nos quartiers.
Et surtout cette rage qui s’affiche et qui va nous déborder
Je vois cette arrogance qui se montre, et qui veut faire plier
Sous le joug de sa puissance tous les peuples déjà opprimés.
De dictature en dictature, rien n’a vraiment changé.
Je vois cette société de contrebande, consommation frelatée
De PC super puissant en écrans plasma, tout est fait pour nous apaiser,
De nos angoisses, de nos incertitudes de pions sur l’échiquier.
Je vois cette détresse pour laquelle il faut donner
Pendant que les militaires astiquent leurs tourelles d’acier
Et que la solidarité est morte sur l’autel de la pitié
Je vois le retour des croyances, celles du Dieu annoncé,
Jésus, Yahvé, Mahomet ou Bouddha, le retour amorcé,
De l’obscurantisme, de la peur de l’étranger.
Je vois la nécessaire venue d’une nouvelle humanité
Faite d’amour et de tolérance, on peut toujours rêver
Mais notre survie est à ce prix, il faudrait peut-être s’y atteler
Publicité