Bon la il est temps de
revenir à l'essentiel. Que dis je ami bloggien ! aux fondamentaux. Un minimum. Et puis qui dit été dit tétés...encore que pour ce qui est de l'été on est loin d'être gatés.Et puis entre nous, on a cette fatigante impression que la campagne électorale continue malgré tout. La quand je dis impression, je devrais plutôt dire surimpression tellement l'image de Sarkozy devient rémanente. Même téléviseur éteint il me semble le voir se dessiner sur l'écran. Ce n'est plus de l'hyperprésidence, c'est de l'Hyper Media. De la grande distribution avec ses rayons bien astiqués bien proprets, ses promotions en tête de gondole (ouverture, intégration etc..), ses chef de rayons qui n'ont de pouvoir que celui de remplir les étalages, le tout pour nous refourguer tout ce qu'on avait pas demandé et surtout ce dont on n'avait pas besoin.
Oui c'est beau un hypermarché le samedi après-midi quand tout le monde s'y précipite pour remplir le coffre de sa 106. Mais tout cela nous éloigne du sujet.
Ca nous éloigne à peu près autant que le PS s'éloigne de ses électeurs, a moins que ce ne soit le contraire, ou de la fin "d'arête sur image". Naaan ! je ne parle parle pas de la disparition de Thalassa, cette émission sponsorisée par la Dramamine depuis 30 ans, et dont avec le recul on se délecte toujours de la bande annonce identique avec Pernoud de trois quart tel un yachtman maltais, à ceci près qu'il est passé au fil de l'eau et du temps de sémillant gardon à poisson lune. Je pensais à l'autre, celle faite par des intellectuels pour expliquer aux imbéciles ce que c'était que la télévision, c'est à dire avant tout une addiction médicamenteuse aux laxatifs.
Mais revenons à nos moutons, ou plutôt à nos tétons. et la je redeviens très sérieux.
"Seins écrasés, baleines qui perforent les aisselles, épaules cisaillées par les bretelles. Un corsetier fait campagne contre la vente de lingerie en libre-service. D’après Van de Velde, groupe néerlandais qui commercialise en France les marques Marie-Jo et Prima Donna, à force de laisser les clientes se débrouiller seules avec leurs seins, 80 % d’entre elles ignoreraient leur taille de soutien-gorge." C'était dans Libé il y a dix jours.
Et plus loin : "Selon leur envie de susciter le désir ou le besoin de confort, les femmes s’offrent différents modèles. Elles peuvent ainsi resserrer leurs seins, les gonfler, les rapetisser et même porter un soutien-gorge avec des tétons prédessinés (Playtex). Elles n’ont que l’embarras du choix. «Ça ne veut pas dire qu’elles savent acheter un soutien-gorge adapté à leur morphologie», sermonne Van de Velde. Pas ou mal conseillées, elles négligeraient leurs seins. «C’est préoccupant car les jeunes générations ont beaucoup plus de poitrine que leurs aînées», poursuit le corsetier pour qui «le maintien reste fondamental».
A lire cet article dans ce journal on ne peut plus sérieux (sauf pour les pages culture que généralement j'utilise en rouleaux) on a l'impression que c'est la Beresina des nanas, ou plutôt des nénés.
Hé les filles ! c'est un plein cauchemar ! à coté "le projet Blair Witch" et "le retour de la revanche du fils de la nuit des morts vivants" font figure de Waldisneysieries pour adolescents en couche culotte (ceux qui vont se retrouver bientôt au trou pour avoir fait à coté du pot).

Que 80% d'entre vous ne connaisse pas sa taille de soutien-gorge est classique. En général vous annoncez fièrement un 90D la ou l'on ne voit que deux petits pois sous une couverture. En même temps il est vrai que les hommes ont également cette facheuse tendance à la myopie dès qu'il s'agit de lire leur poids sur une balance. Mais de grace, prenez soin de vos seins. Ne les écrasez plus, ne les rapetissez ou les resserez plus, ne les perforez plus ni ne les cisaillez plus...à moins que vous ne developpiez des tendances sado-maso avec le cuir les menottes et le Foué de Paul Prédault. Un soutien gorge c'est un peu comme une paire de lunettes (à double foyer en plus pour les coquines qui cumulent un mari et un amant). S'il vous plait(ex ?) faites pour vos seins ce que vous faites pour vos yeux que nous aimons tant regarder aussi (et parfois après...).
Bref gardez la tête près du bonnet pour qu'en vous regardant votre compagnon opine du chef.
D'avance merci.











Des avions qui sillonnent le ciel réalisant le mythe d’Icare par groupe de 300 passagers. On a pris l’habitude de se déplacer assis dans un canapé, dans l’air climatisé avec un volant ou une télécommande à la main, seul objet qui différencie nos voyages à l’extérieur de nos voyages intérieurs.




cynique désabusé médusé, fort et cristallin à la fois, Bergman, claire, rayonnante avec ses yeux mouillés suggérant, attisant la passion entre ses deux hommes, l’atmosphère poisseuse, la douleur de partager, de se partager entre l’amour et le devoir, mélange des genres tourné en 1942, période troublée s'il en fût, par Michael Curtiz, et joyau intemporel.
t’enfoncer dans le pullman moelleux destiné à te faire oublier ton home cinéma, les crétins qui commentent le film a coté de toi et qui ne sont pas tes potes, les pop-corn graisseux, les portables, enfin ce qui fait le charme du cinéma en salles
si tes poumons ressemblent à l’autoroute du nord) le méchant met le héros (ou les deux) a genoux sans compter la disgrâce des autorités qui font que nos antagonistes du début forment un pacte genre « lonesome héro » contre le mal absolu. Tu peux redescendre en pression
aux USA fait remonter Jean-Marc Barr parce qu’il y mieux a faire qu’a rejoindre son ami Enzo dans le grand bleu quand on a une femme enceinte 


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