
Il n'y a pas que des Mozarts pour être enfants
prodiges. Il y a aussi ceux que l'on formate. A 5 ans dans les tournois, a 16 ans numéro un mondial, puis la chute, les blessures, le doute, et à 27 ans, après un retour raté, la coke et la
fin de carrière.
Martina Hingis à pris la porte...la toute petite. Pour sa mère qui en fait sa poupée gagneuse de tournois, qui a projeté sa vie sur elle, qui en a fait cette gosse capricieuse sur les courts, qui
ne l'a élevée que pour le tennis comme on dresse un chien à rapporter les balles et sans se préoccuper de vie, on peut présumer que vu l'égo, il a fallu une porte à double battant...
C'est exactement l'inverse des valeurs du port, de l'éducation, et ce que devrait être la vie d'un enfant. L'aider à s'épanouir n'est pas en faire un monstre de foire à la carrière limitée, à
l'ouverture réduite sur le monde. Il en reste encore de ces parents qui veulent à tout prix que leurs enfants accomplissent leurs rêves de jeunesse.
Quel gachis.
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