Pathéthique si elle n'est était pas risible cette photo prise en Irak près de Bakouba.
Elle fait penser à cette scène de "La vache et le prisonnier" ce film d'Henri Verneuil, un de nos plus grands cinéastes, et dont au passage on pourra remarquer qu'il était fils d'immigrés
arméniens débarqué à Marseille à 4 ans et ne parlant pas un mot de français...
Pathétique parce que quelque part dans cette armée d'occupation au nom de la démocratie pétrolière, les prisonniers ne sont parfois pas ceux que l'on pense.
Bien sur il y a des tenants de " l'América First", des dévoués à la lutte contre un axe du mal aux contours dessinés par les derricks, des salauds et ceux qui sont se sont abusés eux-mêmes.
Il y en a aussi beaucoup d'autres qui n'avaient rien demandé. Et qui sont la entre deux attentats, et trois missions de nettoyage. Qui font leur job. Et qui attendent la fin de leur temps
en espérant rentrer chez eux en un seul morceau et si possible pas dans une caisse en bois revetue d'une bannière fut elle étoilée.
Ce billet est dédié à l'âne dans son ranch texan pour qu'il libère les prisonniers.
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