
Ah...Cécilia. Quelle femme. Quelle diplomate (surtout au niveau des maladies diplomatiques). La seule qui chope une grippe aviaire (il y de l'air
dans Airbus) au moment sublime de faire un barbecue en tongs Prada avec les ploucs de Washington. La seule aussi qui telle Michelle Mercier dans "Angélique et le Sultan" va quasiment se
livrer aux barbaresques pour sauver des infirmières bulgares (enfin c'est ce que racontera plus tard la légende).
Pendant ce temps, l'enlisé de l'Elysée multiplie les séances de jogging et les tics nerveux...Ca se comprend remarque ami bloggien. Chaque fois que sa femme est annoncée à cors et cris à ses
cotés, elle disparait.
Ce doit être dur de sauver la face, en faisant bonne figure et en martelant partout que sa femme est "remarquable"...Yep ! "remarquable"...comme son absence.
Finalement Cécilia, je l'aime bien. Oh, pas parce qu'elle contribue à humaniser son homme au delà de sa fonction, un peu comme s'il avait besoin de ça après le ratage total du docu-fiction à sa
gloire programmé fort opportunement au moment ou les sondages baissent, et quand la rigueur (dont il ne faut pas employer le mot) est annoncée, mais simplement parce qu'elle semble prendre
un malin plaisir à provoquer un joyeux bordel non seulement quand elle passe, mais encore plus quand elle ne passe pas.
Et puis bon, entre tante Yvonne et ses tricots, Claude et ses chapeaux parasol, Anne-Aymone sorte de fleur desséchée, et Bernie avec ses pièces jaunes, il n'y a eu que Danielle Mitterrand et ses
fondations de bazar pour soutenir Castro qui ait autant affolé les cranes d'oeufs qui brain-stormisent dans les couloirs lambrissés sur la communication politicienne et les relations
internationales.
Rien que pour ça, Merci.
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